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 Les belles histoires de solène au coin du feu...

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Solène
Invité



MessageSujet: Les belles histoires de solène au coin du feu...   Mar 26 Juil - 10:20



Ce n'est pas un fardeau, c'est mon frère !

Sur un sentier raide et pierreux
j' ai rencontré une petite fille
qui portait sur son dos
son jeune frère.

Mon enfant, lui ai-je dit,
tu portes un lourd fardeau.
Elle me regarde et dit:
Ce n'est pas un fardeau,
monsieur, c'est mon frère.

je restais interdit.
Le mot de cette enfant courageuse
s'est gravé dans mon coeur.

Et quand la peine des hommes m'accable
et que tout le courage me quitte,

le mot de l'enfant me rapelle:
Ce n' est pas un fardeau que tu portes,
c' est ton frère...





Dans le cadre du:Positf


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Solène
Invité



MessageSujet: Re: Les belles histoires de solène au coin du feu...   Mer 27 Juil - 16:17




L a b r i q u e

Un jeune et talentueux homme d'affaires se promenait dans les rues d'un quartier tranquille, roulant un peu trop vite à bord de sa nouvelle Jaguar XKE 12 cylindres. Il faisait attention afin de ne pas avoir à éviter des enfants surgissant entre deux voitures garées et ralentissait lorsqu'il croyait avoir aperçu quelque chose. Comme il passait, il ne vit aucun enfant.

À la place, une brique vint fracasser la portière de la Jaguar ! Il freina et recula la Jag jusqu'à l'endroit d'oû la brique avait été lancée. Le conducteur enragé sauta hors de sa voiture et agrippa le premier enfant qu'il vit et l'adossa contre une voiture stationnée en lui criant: Qu'est-ce que c'était et qui es-tu? Que diable fais-tu? C'est une voiture neuve et cette brique que tu as lancée va me coûter très cher. Pourquoi as-tu fait ça?

Le jeune garçon se confondit en excuses. "S'il vous plaît monsieur, je suis désolé mais je ne savais pas quoi faire d'autre." Il plaida: "J'ai lancé la brique parce que personne d'autre ne s'arrêtait...!"

Avec les larmes qui roulaient sur son visage, le jeune pointa un peu à l'arrière d'une voiture stationnée. "C'est mon frère" qu'il dit. "Il est tombé de sa chaise roulante et je ne peux pas le relever"

Le garçon demanda au jeune exécutif, "Voulez-vous, s'il vous plaît, m'aider à le remettre sur sa chaise roulante? Il est blessé et il est trop lourd pour moi"

Ému et sans mot, le conducteur éteignit un sanglot qui lui montait à la gorge. Il s'empressa de relever l'enfant handicapé et le remit sur sa chaise roulante. Ensuite il pris son mouchoir de lin et épongea les égratignures et coupures du jeune. Après un examen rapide il su qu'il serait o.k.

"Merci et que Dieu vous bénisse" dit l'enfant reconnaissant.

Trop ému pour dire quoi que ce soit, l'homme a simplement regardé le petit pousser la chaise de son frère sur le trottoir jusqu'au bout de la rue.

Il retourna lentement à sa Jaguar. Les dommages étaient très apparents mais le conducteur n'a jamais fait réparer la portière abîmée. Il l'a gardé ainsi afin de se souvenir de ce message:

Ne passez pas votre vie à courir si vite que quelqu'un doive vous lancer une brique afin d'avoir votre attention ! Dieu murmure à nos âmes et parle à travers nos cœurs Parfois il nous arrive de ne pas avoir le temps d'écouter, Alors Il doit nous lancer une brique. C'est notre choix d'écouter ou non.

Petite pensée de sagesse:

Si Dieu avait un réfrigérateur, c'est ta photo qui serait dessus. S'il avait un porte-monnaie, ta photo serait dedans. Il t'envoie des fleurs à tous les printemps, un lever de soleil à tous les jours. Avoue-le mon ami, Il est fou de toi!

Dieu ne t'a pas promis des journées sans douleur, des rires sans regrets, du soleil sans la pluie, mais Il t'a promis du courage pour la journée, du réconfort pour les larmes, et de la lumière pour la route.

Lis cette phrase très lentement et laisse-la t'imprégner....

Auteur inconnu
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Abigail
Invité



MessageSujet: Re: Les belles histoires de solène au coin du feu...   Mar 9 Aoû - 12:26

LES YEUX DE L'ÂME.


Ce qui suit est une très belle histoire... à lire jusqu'au bout
car elle donne à réfléchir...



Deux hommes tous les deux gravement malades occupaient la même chambre d'hôpital.

L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.

L'autre devait passer ses journées couché sur le dos.

Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.

Et chaque après-midi quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.

L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure ou son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre la vue donnait sur un parc avec un beau lac les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux modèles réduits.

Les amoureux marchaient, bras dessus bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner.

Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre il pouvait le voir avec les yeux de son imagination tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

Les jours et les semaines passèrent.

Un matin à l'heure du bain l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre mort paisiblement dans son sommeil.

Attristée elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.

L'infirmière heureuse de lui accorder cette petite faveur s'assura de son confort puis elle le laissa seul.

Lentement péniblement le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur

un coude pour jeter son premier coup d'œil dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.

Or tout ce qu'il vit fut un mur ! L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.

L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.

Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.

Epilogue : Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur mais le bonheur une fois partagée, s'en trouve double.

Si vous voulez vous sentir riche vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.

Aujourd'hui est un cadeau c'est pourquoi on l'appelle "présent".
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Abigail
Invité



MessageSujet: Re: Les belles histoires de solène au coin du feu...   Jeu 18 Aoû - 17:29

Un jour, les couleurs du monde ont commencé à se quereller…

Chacune disait qu’elle était la plus belle…
la plus importante… la plus utile… la favorite!

Vert dit :
Je suis définitivement la plus importante.
Je suis le signe de la vie et de l’espoir.
J’ai été choisie par les champs, les arbres et les feuilles.
Sans moi, les animaux ne vivraient pas.
Regardez un pré de montagne et vous constaterez que je suis majoritaire.


Bleu l’interrompt :

Tu ne penses qu’en fonction de la terre mais
considère le ciel et la mer. C’est l’eau qui est la base de la vie.
Le ciel offre l’espace, la paix et la sérénité.


Jaune riait sous sa cape :

Vous êtes tellement sérieuses vous autres !
Moi, j’apporte le rire, la gaieté, la chaleur dans le monde.
Le soleil est jaune et les étoiles aussi.
Chaque fois que vous regardez un tournesol, le monde entier se met à rire.
Sans moi, il n’y aurait pas de plaisir.



Orange n’est pas d’accord :

Je suis la santé et la force. Je suis précieuse parce que j’apporte de la
vie à l’humanité. Je transporte les plus importantes vitamines.
Pensez aux carottes, citrouilles, oranges, mangues et papayes.
Je ne suis pas toujours là à l’année, mais quand j’éclaire le ciel à mon lever
et à mon coucher, ma beauté est telle que personne ne pense à aucun d’entre vous.



Rouge ne peut s’empêcher de crier :

Je suis la vie de chacun de vous. Je suis le sang… le sang de votre vie.
Je suis la couleur du danger ou de la bravoure.
Je suis toujours prête à me battre pour une bonne cause.
Je suis la couleur de la passion et de l’amour.


Violet se lève de toute sa grandeur.
Elle est très grande et dit avec grande pompe :

Je suis la couleur royale, la couleur du pouvoir.
Les rois, les chefs et les archevêques m’ont toujours choisie parce
que je suis le signe de l’autorité et du pouvoir.
Les gens ne me questionnent jamais ! Ils écoutent et obéissent.


Indigo se lève à son tour :

Pensez à moi. Je suis la couleur du silence.
Vous ne me remarquez pas mais sans moi, vous deviendrez superficielles.
Je représente la pensée et la réflexion, la nuit et les eaux profondes.
Vous avez besoin de moi pour votre équilibre.

Et toutes ces couleurs sont parties, chacune convaincue de leur unique supériorité.
Leur querelle est devenue de plus en plus importante avec les jours.


Soudainement, un éclair apparut et un bruit de roulement tonnerre se fit entendre.
La pluie se mit à tomber. Les couleurs ayant très peur se sont toutes rapprochées
les unes des autres pour se réconforter.

Au milieu de la clameur…
Pluie est apparue :

Vous autres, stupides couleurs, vous disputant, chacune essayant de
dominer l’autre… ne savez-vous donc pas que vous êtes toutes faites
pour un besoin unique et spécial ?
Joignez-vous et venez à moi.

Faisant ce qu’on leur demandait, les couleurs se sont réunies.

Pluie a continué à parler :

À partir de maintenant, quand il pleuvra, chacune de vous
s’étirera dans le ciel en une demi boucle pour vous rappeler
que vous pouvez vivre dans la paix.

Cet arc-en-ciel sera un signe d’espoir pour demain.
Et quand une grosse pluie lavera le monde et qu’ensuite
l’arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel,
souvenez-vous de vous apprécier l’une et l’autre.

L’amitié est comme un arc-en-ciel.

Rouge est comme une pomme, tendre jusqu’au noyau.
Orange, comme une flamme qui ne s’éteint pas.
Jaune, comme le soleil qui éclaire votre journée.
Vert, comme les plantes qui ne cessent de grandir.
Bleu, comme l’eau si pure.
Violet, comme une fleur prête à éclore.
Indigo, comme un rêve qui meuble votre cœur.



Bonne journée, mon ami(e) !
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